jeudi 1 novembre 2012

Rien

Rien.

Nous ne devons plus rien à personne.

Depuis quatre décennies, les immigrés de tout bord sont intimement convaincus que nous leur devons tout. Cette conviction s'est profondément enracinée grace au discours moralisateur - à notre égard bien sûr- de nos institutions, de nos élus qui nous assènent par l'intermédiaire d'associations subsidiées de la bien-pensance les sempiternels discours médiatico-démagogiques et culpabilisateurs que l'immigration est une chance. En effet c'est une chance mais uniquement pour les immigrés et pour nos élus patriotes qui y voient une manne votante non négligeable car, ne nous "voilons" pas la face, un immigré aujourd'hui comptabilisera dans le futur au moins 6 à 8 votes entièrement dévoués à la cause islamo-gauchiste. N'en déplaise aux "populistes" qui hurlent au remplacement de civilisation, au chômage incontrôlé, à l'assistanat institutionnalisé, au manque de logements -il y a les hôtels, toujours à nos frais !- aux prisons et écoles surchargées et au nivellement inéluctable vers le bas du niveau de scolarisation de nos enfants et plus tard par l'effondrement de notre culture et notre morale judéo-chrétiennes dans leur ensemble. Nos quartiers, nos villes se transforment sous nos yeux impuissants en pays en voie de sous-développement. Et il nous faudra bien plus que quatre décennies pour remonter la pente.

Si nous sommes encore majoritaires.

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