mardi 18 décembre 2012

Nous leur avons tout offert… et cela va nous être fatal !

"Si l'hospitalité est une éthique, comment en faire un droit ?" disait l'immense écrivain issu de la diversité Tahar Ben Jelloun, cosignataire exemplaire de la pétition à l'encontre de Richard Millet et exemple vivant que la multiculturalité est réellement une richesse.

Faire de l'hospitalité un droit, voire même un devoir, et pourquoi pas une astreinte dont les manquements aboutiraient à une infraction à ce nouvel ordre moral, multiculturel en théorie, islamophile en pratique, cet embrouillamini de valeurs dont le but clairement avoué est l'anéantissement de nos propres fondements judéo-chrétiens à la faveur de ceux d'une idéologie dépravée, dont les velléités de conquête auront des conséquences catastrophiques pour notre propre civilisation car elles n'ont mené depuis 14 siècles et mènent toujours aux pires drames que l'humanité ait connu.

Notre hospitalité, notre humanisme, notre tolérance, notre démocratie, notre ouverture vous nous être fatals. Nous avons béatement accueilli une population exogène adepte d'une idéologie totalement et ouvertement incompatible avec toute forme d'hospitalité, d'humanisme, de tolérance, de démocratie ou d'ouverture et qui tente maintenant de se substituer à nous, de nous faire renier nos propres valeurs. Nous ne devons plus accepter cette fatalité.

Avons nous été si inhospitaliers envers ses coreligionnaires pour mériter telle semonce d'un adepte d'une idéologie qui prône éhontément la pratique du mensonge ?

Nous avons offert un système éducatif et une ouverture à la critique et l'auto-critique constructives et ils réclament une révision de nos livres d'histoire pour y intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion, contestent le droit d'un professeur de culture occidentale d'émettre toute observation fondée à l'encontre de leur idéologie ou de juger le travail d'un étudiant musulman, exigent que soient supprimées toutes les références historiques de ceux qui nous ont défendu de l'envahisseur musulman et à nous imposer une repentance indue ainsi qu'à nos futures générations. Ils revendiquent que leurs filles soient dispensées de certains cours antinomiques à leurs dogmes anachroniques et imposent que leurs femmes soient accompagnées de leur mari et soient évaluées par une femme et ce sans être pénalisées pour leur examen.

Nous les avons invité à participer à nos fêtes et traditions et ils réclament des salles de prières dans nos écoles alors qu'ils exigent de nous de renier nos traditions chrétiennes, obtiennent le retrait des sapins et des crèches dans les lieux publics et la suppression de la fête de Noël en prenant comme excuse les principes de la laïcité. Tout cela en voulant nous imposer leurs interdits alimentaires et leurs commémorations issues d'une tradition sanguinaire.

Nous avons offert les principes d'égalité et de fraternité dès le plus jeune âge et ils nous imposent l'apartheid islamique communément appliqué dans leurs pays d'origine. Ils réclament des vestiaires séparés dans les salles de sport, car "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur", commandent d'instituer l'usage séparé de deux robinets de toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre "aux autres", car il n'y a d'égaux que des musulmans entre eux et que tous les mécréants et autres sous-chiens sont considérés inférieurs.

Dès l'école, nous leur avons inculqué le respect et la liberté de la femme et ils voilent leurs filles et leurs femmes et les emprisonnent dans les accoutrements de l'ignorance, du sexisme et de l'esclavagisme, imposent que leurs filles enfilent leurs manteaux avant d'aller au tableau afin de n'éveiller aucune convoitise, ordonnent de réaliser un sas sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants. Ils refusent que dans des écoles primaires que leurs fillettes soient laissées dans la classe d'un instituteur remplaçant l'institutrice et imposent des horaires décalés dans les lieux publics.

Nous leur avons offert la citoyenneté et des droits, et ils veulent baiser la France jusqu'à ce qu'elle les aime, sifflent son hymne national, arborent les drapeaux de leur pays d'origine pour fêter l'élection d'un président dhimmi, hurlent "morts aux juifs" ou "vive Ben Laden", crient en choeur nous sommes tous des Mohamed Merah, sont fiers de leurs coreligionnaires meurtriers et acclament dans leurs cités de non-droit les assassins coupables de meurtres sauvages lors de reconstitution des faits. Ils veulent imposer la charia, support juridique intrinsèque et indissociable de l'idéologie musulmane, équivalent d'un Code Civil et d'un Code Pénal, applicable par tous les croyants musulmans.

Nous leur avons offert la liberté d'expression et ils la retournent contre nous en nous persécutant par l'intermédiaire des organes subsidiés de la bienpensance islamophile et des officines prônant l'intégrisme antiraciste, nouveaux flics et juges arbitraires au service d'une idéologie qui a inspiré le nazisme.

Nous leur avons offert du travail et implémenté une discrimination positive afin d'embaucher de manière préférentielle des "jeunes" issus de l'immigration et ils réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques et des des horaires aménagés pour leurs prières quotidiennes. Des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics avec un voile, un tchador afin de ne pas éveiller la concupiscence de leurs collègues de travail.

Nous leur avons donné notre confiance en les intégrant dans notre armée et ils refusent de combattre contre leurs coreligionnaires dans des pays où l'idéologie islamique est la cause des malheurs de toute une population. De quel côté combattront-ils quand la guerre civile éclatera inévitablement dans leur nouveau pays d'accueil ?

Nous leur avons ouvert nos églises pour accueillir les plus démunis d'entre eux ainsi que ceux qui fuient les conséquences funestes de leur idéologie dans leur pays d'origine. Leurs coreligionnaires profanent nos lieux de culte, taggent "mort aux chrétiens et aux juifs " sur leurs murs, caillassent impunément les fidèles en pleine messe et urinent dans les bénitiers.

Nous leur avons offert des soins de santé et des services médicaux de pointe et ils refusent que leurs femmes soient examinées par des hommes. Des médecins se sont faits lyncher pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris et des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes.

Nous leur avons offert une assistance et des services sociaux et ils en abusent éhontément et de manière calculée notamment à la faveur de leur démographie galopante car ils nous envahiront par le ventre de leurs femmes. Ils refusent les signes extérieurs inhérents à notre culture mais acceptent de bénéficier quand même des "primes de Noël" et abusent de notre générosité en refusant les plats non halal qui leurs sont offerts par des organisations caritatives.

Nous avons été et sommes toujours de manière suicidaire trop hospitaliers envers une certaine immigration et c'est celle-ci en particulier qui nous sera fatale si nous continuons à l'accueillir en se soumettant à ses demandes de manière si incoercible, incontrôlée, voire maladive et maintenant irrépressible.
Les collabos nous ressassent sans cesse dans les médias islamo-gauchistes que l'immigration est une chance pour nous et que nous avons besoin de "sang neuf". On omet de nous dire qu'il faudrait une compatibilité entre le sang du donneur et celui de receveur. Sinon il y a un grand risque de choc.
En important l'islam, nous avons introduit la virulence et l'abomination d'une idéologie pestiférée conçue par un psychopathe enragé et perfide et qui a causé systématiquement des guerres partout où elle s'est inoculée.

Et le plus grand danger de cette idéologie est indubitablement sa fourberie immanente, la duplicité essentielle de ses discours et la fausse magnanimité de l'écrasante majorité de ses adeptes dits modérés ou immodérés.

"Le fourbe abuse de l'hospitalité la plus tendre pour porter des coups de traître." Georges Clémenceau.
 

lundi 3 décembre 2012

Immigration de masse : la grande catastrophe. Polemia.

L’immigration de masse n’est pas une chance pour la France. C’est une catastrophe. Une grande catastrophe : identitaire, sécuritaire, scolaire, administrative, sanitaire, économique, sociale, budgétaire, environnementale, politique, diplomatique, démographique ; c’est aussi une catastrophe pour les libertés. Il est temps de rappeler les faits, dans toute leur réalité, c’est-à-dire dans toute leur brutalité. Sans haine, bien sûr, mais aussi sans faux semblants, ni tartufferies, ni concessions aux convenances de la bien-pensance.

– Catastrophe identitaire.
Beaucoup de Français de souche européenne se sentent devenir étrangers dans leur propre pays. Dans certains quartiers, ils deviennent une minorité opprimée. Des coutumes étrangères – voile islamique, boubous, djellabas – leur sont imposées dans l’espace public. Des règles alimentaires musulmanes s’implantent dans leurs abattoirs et s’imposent dans leurs assiettes. Les paysages urbains sont transformés par l’édification de mosquées monumentales, expression d’une prise de contrôle symbolique du territoire français. Les programmes scolaires et leurs mises en œuvre sont « adaptés » aux exigences de minorités venues d’ailleurs. Les principes républicains (laïcité, mérite, égalité de droit) sont bafoués. La France devient multiculturelle et donc multiconflictuelle.

 
– Catastrophe sécuritaire. Du strict point de vue des faits, il est incontestable que la très grande majorité des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes. Les violences faites aux femmes, les agressions dans les écoles, les rencontres sportives entre amateurs qui tournent mal, sont concentrées dans les quartiers de l’immigration et les périphéries qu’ils impactent. Plus généralement, l’explosion de la délinquance, depuis les années 1970, est en relation directe avec la progression de l’immigration. Dans les prisons, de l’ordre des deux tiers des personnes incarcérées ne sont pas des Français de souche. Plus de la moitié des détenus sont musulmans. Près de 800 quartiers sont devenus des zones de non-droit où les pompiers et les SAMU s’exposent à être caillassés et où les médecins hésitent à s’aventurer.

– Catastrophe pour les libertés. La montée de l’insécurité liée à l’immigration limite dans les faits la liberté d’aller et venir (dans certains quartiers ou moyens de transport) des honnêtes citoyens. La lutte contre l’insécurité n’a pas porté sur ses vraies causes mais a provoqué une multiplication des lois sécuritaires potentiellement dangereuses pour les libertés : inflation du nombre des incriminations pénales, extension des délais de garde à vue, essor de la vidéo-surveillance, développement de la sécurité privée. Pour imposer, sans débat et sans consultation des Français, une politique migratoire insensée les gouvernements successifs ont fait voter des lois liberticides : lois Pleven (1972), Gayssot (1990), Toubon (1994), Taubira (2002) qui sont des atteintes successives à la liberté d’expression, en même temps qu’une véritable régression civilisationnelle.

– Catastrophe scolaire. Les réformes pédagogiques et le collège unique ont débouché sur une dégradation de l’acquisition des connaissances par les élèves. Ce phénomène est grandement amplifié par l’hétérogénéité croissante des classes en raison d’une immigration qui accentue les différences entre élèves, s’agissant des capacités cognitives, de la maîtrise de la langue française et de l’acceptation du contenu des programmes (histoire, littérature, biologie). L’affectation des enseignants débutants dans les banlieues de l’immigration rend leur recrutement de plus en plus difficile et conduit souvent au découragement de ceux qui ont choisi le métier de professeur. Cet ensemble de faits explique qu’aux tests internationaux PISA, les performances des élèves scolarisés en France déclinent davantage que dans les pays voisins. A contrario, c’est la Finlande, pays européen le plus homogène ethniquement, qui obtient les meilleurs résultats internationaux.

– Catastrophe administrative. Certains immigrés sont amenés à importer des pratiques frauduleuses souvent jugées normales dans leur pays d’origine : fausses déclarations, corruption active de fonctionnaire ou menaces. Les fonctionnaires de police, des préfectures, des services du permis de conduire, les agents des services sociaux mais aussi les enseignants sont exposés à ces comportements.

– Catastrophe pour la santé publique. Compte tenu des contraintes budgétaires qui l’encadrent et de l’allongement de la vie, le système sanitaire français est au bord de la rupture financière. L’immigration apporte des déséquilibres supplémentaires : un nombre croissant de bénéficiaires non cotisants (CMU, CMU complémentaire, Aide médicale d’Etat), du tourisme médical offrant l’accès à des lits d’hôpitaux parfois en nombre insuffisant, l’essor de maladies rares en France (tuberculose, SIDA) mais fréquentes dans les départements à forte immigration africaine (93, 95 notamment). L’organisation même des services d’urgence est perturbée par des comportements compulsifs, voire agressifs, de personnes ne suivant pas le parcours de soins habituel. Or cette augmentation de la demande médicale n’ayant été ni anticipée ni financée, les hôpitaux sont conduits à recruter des médecins étrangers sous-payés et parfois sous-qualifiés.

– Catastrophe pour l’emploi. Le chômage dépasse le seuil de 10% de la population active, 15% en prenant en compte le chômage partiel. C’est une cause majeure de malaise social et de déficit budgétaire. L’immigration n’est pas seule en cause mais amplifie le phénomène. Le taux de chômage des étrangers africains ou maghrébins est le double du taux français, selon l’INSEE. Le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine ou africaine est aussi le double de celui des jeunes Français d’origine européenne (1). On connaît l’antienne cent fois répétée : « Les étrangers font le travail que les Français ne veulent plus faire ». Pour être plus exact, il faudrait dire : « …ou plutôt que les étrangers déjà installés et les immigrés de la seconde génération ne veulent plus faire non plus ». Les immigrés qui entrent aujourd’hui en France maintiennent au chômage des étrangers déjà présents ; et ce sont les parents des chômeurs de demain.

– Catastrophe pour les salaires. Sous l’effet de la poursuite inconsidérée de l’immigration, les salaires baissent dans de nombreux secteurs et métiers : ouvriers du bâtiment et travaux publics, employés de la restauration ou des services d’aide à la personne, artisans mais aussi techniciens et ingénieurs, notamment dans l’informatique, sont concernés. Ce sont les jeunes actifs entrant sur le marché du travail qui sont les premières victimes de ce phénomène. L’ouverture des frontières offre un immense réservoir de main-d’œuvre aux sociétés industrielles capitalistes tandis que l’Etat-providence assure à tous un revenu minimal : d’où le développement simultané du chômage, de la baisse des salaires et de la montée des déficits. Difficile de faire pire !

 
– Catastrophe budgétaire. Dans un pays en sous-emploi, l’immigration est un boulet économique : toute entrée de personnes supplémentaires sur le territoire accroît les charges sociales et les frais généraux de la nation, sans recettes correspondantes. En appliquant les modes de calcul du prix Nobel Maurice Allais on peut estimer à 18 milliards d’euros, chaque année, les coûts d’investissement (logements, hôpitaux, écoles, transports, prisons) et les charges de fonctionnement (écoles, aides et prestations sociales) liés à l’entrée de plus de 200.000 étrangers supplémentaires. Ceux qui prétendent, contre tout bon sens, que l’immigration améliore les comptes français oublient deux choses : que la France est en sous-emploi et qu’il est inexact de comparer une population immigrée jeune à une population française âgée puisque celle-ci compte… de vieux immigrés naturalisés. Enfin, une partie des salaires et des aides sociales perçues repart, à hauteur de plusieurs milliards d’euros, vers les pays d’origine, ce qui creuse le déficit de la balance des paiements française.

– Catastrophe environnementale et pour l’aménagement du territoire. L’immigration de masse aboutit à déstructurer les espaces urbains ; elle provoque le white flight (2) et amplifie la crise du logement et la rurbanisation du territoire ; résultat : l’artificialisation des sols s’accélère ; tous les dix ans l’équivalent de la surface d’un département est artificialisé, ce qui détruit des paysages, fruits d’un équilibre millénaire. La gestion des déchets dans les quartiers de l’immigration et dans de nombreux campements Roms pose des problèmes environnementaux graves.

– Catastrophe dans les transports. En trente ans, la situation dans les transports publics des grandes métropoles s’est profondément dégradée : d’abord, parce que les réseaux de transport doivent déplacer davantage d’usagers sans disposer pour cela de recettes supplémentaires correspondantes ; ensuite, parce que les comportements irresponsables (blocage des fermetures de portes des trains, descente sur les voies de chemin de fer), les actes de vandalisme et les agressions, particulièrement fréquents sur les lignes desservant les banlieues de l’immigration, se répercutent sur l’ensemble des réseaux, générant des retards à répétition. Les vols de métaux, commis par des mafias souvent venues d’ailleurs, sont une cause additionnelle de perturbations.

 
– Catastrophe politique. Selon la Constitution, « la souveraineté appartient au peuple », et « la loi est l’expression de la volonté générale » ; or, pour qu’un groupe humain fasse peuple, il faut qu’il partage des valeurs, des coutumes et des comportements communs. Cela suppose l’assimilation. La communautarisation ethnique et religieuse s’y oppose. Les minorités monnaient leurs voix. Ce qui conduit les maires à « courtiser l’islamisme » (3) et le parti socialiste à fonder sa stratégie électorale sur le remplacement des classes populaires françaises par les minorités étrangères.

 
– Catastrophe pour la souveraineté française. A terme, nos options de politique étrangère risquent d’être prises au regard des réactions éventuelles de minorités arabophones ou islamisées présentes sur notre sol ; d’ores et déjà, celles-ci sont la cible de spectaculaires opérations d’influence de la part des Etats-Unis et du Qatar, sans compter le financement de mosquées par l’Arabie Saoudite, le Maroc, l’Algérie ou la Turquie.

 
– Catastrophe démographique. A moyen et long terme, c’est à une substitution de population que nous assistons. C’est déjà le cas en Seine-Saint-Denis où plus de la moitié de la population est noire ou maghrébine. C’est aussi le cas dans la grande majorité des 800 quartiers « sensibles ». Ce pourrait être, à terme, le cas de l’ensemble de la France menacée de « grand remplacement », selon la juste expression de l’écrivain Renaud Camus. Ce génocide lent a deux causes : l’arrivée de populations étrangères fécondes, en raison notamment de l’immigration nuptiale (entrée en France de jeunes femmes avec un taux de fécondité élevée) ; mais aussi le découragement de bien des familles de souche européenne qui se heurtent à des difficultés croissantes pour se loger, pour se déplacer et pour trouver des écoles adaptées à leurs enfants. La surnatalité ou la seule irruption étrangère est aussi une cause de la dénatalité française. Ce phénomène a été observé par le passé dans l’effondrement de nombreuses civilisations, notamment méso-américaines. La catastrophe démographique est évidemment de loin la plus grave car elle est potentiellement irréversible.

Faire face à la crise existentielle du peuple français
Certes, l’ensemble des difficultés françaises ne saurait être réduit à l’immigration. La crise existentielle du peuple français est la cause majeure de l’abaissement français. Mais il serait vain d’envisager – par aveuglement, paresse intellectuelle, lâcheté morale, opportunisme médiatique ou cynisme politique – un quelconque relèvement français (ou européen) sans que soit posée la question de l’immigration. Pour une raison simple : oser s’attaquer au problème de l’immigration, c’est la première étape du redressement, car c’est le tabou le plus fort qu’il faut briser : celui de la mauvaise conscience et de la repentance.

Polémia
30/11/2012

mercredi 28 novembre 2012

La France à l’apogée de sa chrétienté par Guillaume Enault. http://www.lebreviairedespatriotes.fr/

 


Considérons un temps avec Michelet que « l’Angleterre est un empire, l’Allemagne est un pays, la France est une personne ». Une belle dame millénaire, qui porta successivement la toge, la soutane, le heaume et la cocarde. Depuis Philippe-Auguste, l’État, système nerveux du royaume, essaie de coordonner ce grands corps adolescent, tantôt rallongé par les coups d’épée d’un Louis XIV et par ceux, de canon, d’un Bonaparte, tantôt amputé par l’ambition et le talent d’un Bismarck. L’âme historique de la France pétrie par les siècles, de Saint-Augustin à Rousseau, paraît aujourd’hui mutilée par ce que Maurras appelait le « pays légal ».
 
Certes la Nation est en passe de devenir un gros mot, le drapeau un chiffon rouge pour le taureau de la discrimination et le livre d’histoire une bible satanique pour réactionnaires intolérants et forcément stupides. Certes la frontière et l’identité nationale émargent au même hôpital des concepts malades, grippées par l’idéologie mondialiste, libérale et post-nationale. Les faire-parts de décès pullulent déjà et il n’est pas question de gloser ici sur la pensée unique (dont les racines, ne l’oublions pas, doivent beaucoup à l’époque moderne française, entre autres.) Mais en ce 22 octobre 2012, force est de constater que la France n’est pas encore une Mecque géante, que le métissage érigé en vertu n’est pas soutenu par la coercition et ces lignes ne sont pas rédigées dans le patois boursier, cousin dégénéré de la langue de Shakespeare. On n’a pas encore mis en bière les racines gréco-romaines et judéo-chrétiennes de l’hexagone.

D’un certain point de vue, la France en tant que personne n’a peut-être même jamais été aussi proche des Évangiles. Le pays dont la plupart des lecteurs sont nostalgiques ne tendait pas l’autre joue aux gifles. Il gardait la tête droite et regardait de face à Poitiers, à Valmy et à Verdun. Il péchait par orgueil, par gourmandise, par envie, par colère et, plus malheureusement, par paresse. Il ne chassait pas les marchands du temple mais irriguait partiellement leurs deniers vers ses caisses. Il ne savait malheureusement pas dire aux Cènes qui serait ses Judas. Le christianisme vante l’action calquée sur celle du Messie, lequel assure également la promotion des récompenses offertes pour bonne conduite. Ce message, des Français l’ont longtemps suivi et aujourd’hui encore il imprègne notre morale, fut-elle peinte de laïcité. Mais la France, demoiselle inviolable du vieux continent, elle, est rebelle, réactive, insoumise. Elle nage à contre courant de la via purifica pour défendre ses clochers et laisser ses habitants se conformer au Nouveau Testament.

La réalité historique infligea en fait à la fille aînée de l’Église la contradiction des croisés, ces messagers armés du Livre de l’amour infini. Il eut donc fallu ce paradoxe par lequel la France, déjouant les Ponce-Pilate, permit à ses enfants de préserver leurs us. Même aux temps révolutionnaires, le fond moral et cultuel changea de couleur sans se briser. On parla de la fête de l’Être suprême puis de la religion républicaine qui renversaient l’Église mais pas sa substance intellectuelle, tricot trop solidifié par le temps pour être défait promptement. Mais ces transformations liturgiques ne changeaient rien à la constante d’un message de paix porté par les baïonnettes. On peut d’ailleurs se demander s’il n’en est pas de même du droit-de-l’hommisme, kit idéologique exportable pour lequel nous possédons de grands VRP.

En tous les cas, aujourd’hui la donne a changé. Ce sont des Français qui boudent les Églises et qui assimilent rapidement la chrétienté à une idéologie vieillotte, conservatrice, ringarde quand elle n’est pas réactionnaire et raciste. Une honte du soi qui n’enlève rien à l’empreinte catholique des mœurs et des lois, quoique les années écornent cette réalité et que le rouleau compresseur mondialiste qui sépare les individus avant de les jetés dans la marmite globalisée en rende difficile l’application concrète. Qui pense à donner avant d’avoir ? Les États, avec en fruit un endettement vertigineux. La redistribution des richesses, cette fiscalité du « les premiers seront les derniers ». Et ce n’est pas là le seul point de croisement entre le christianisme du peuple et l’action sécularisée de la personne France. Les ménages, nouvelle unité de base de la société choisie par la religion statistique, ne pensent guère à sauver leurs âmes.

A contrario, la France se livre, surtout depuis une quarantaine d’année à un mime christique qui, contrairement aux apparences, rapproche son corps étatique et son âme historique dans une démarche sacrificielle. La repentance obligatoire qui transpire dans les manuels d’histoire, c’est la rémission des péchés que nous faisons pour nos ancêtres. Jacques Chirac et François Hollande (et d’autres…) rachètent les fautes de Colbert, de Napoléon, de Pétain. La France marche aux côtés des autres nations comme Jésus parmi les croquants de Judée. Elle a jeté le piédestal de Clemenceau et les échasses du général. Elle ne prétend plus à l’éclat. Elle répand son message universaliste. Elle reçoit les coups sans broncher. Elle est commandée par ce système nerveux piloté par de prétendus amoureux de Marianne qui lui font singer Jésus. Mieux que du message, c’est de l’action du Christ que la France fait la démonstration. Elle sait sa fin. Elle en connait les responsables : amnésie, noyade culturelle, conversion de l’homme en aliment du marché et une foule de préfets avides. Le mont Golgotha est à Washington, à Bruxelles, à Riyad et en bien d’autres lieux encore. Et la France grimpe au pas de course vers sa mutilation, jetant sa cuirasse de frontières et de caractère. On ne sait pas bien d’où viennent les épines de la couronne : des agences de notation, des cantines où le hallal est préféré au poisson du vendredi ou du comité Nobel qui nous susurre que seuls nous ne valons pas un clou ? Voilà la France en croix, avec tant de vieilles nations partageant son supplice et attendant le coup de lance soulageant. Les tableaux auraient peints les patriotes en Marie-Madeleine pleurant au pied de la croix, là où il n’y avait que des femmes, honnies comme sont méprisés aujourd’hui les cocardiers. Mais on peut douter qu’il y ait un jour quelqu’un pour les peindre…

Car enfin, au prisme de Pâques, la crucifixion est l’ouverture d’une parenthèse qui se ferme sur le tombeau vide. La France, passée de la raison d’État (attachée à l’indépendance parfois jusqu’à en être belliqueuse) au mime christique sacrificiel, ne peut prétendre à la filiation divine au même titre que le Messie. On peut donc douter qu’elle parvienne à ressusciter comme lui. Peut-être que, comme les morts rejoignant le royaume céleste, la France trouvera l’éternité dans le souvenir. Peut-être n’est-il pas encore venu le dernier souffle de la crucifiée. Grimpons, je vois la pointe de Longinus briller là-haut…

dimanche 25 novembre 2012

« Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah, et faites la guerre aux gens des Ecritures (les juifs et les chrétiens) jusqu’à ce qu’ils paient le tribut et qu’ils soient humiliés. » Le Coran, sourate 9, v. 29. « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » Evangile selon St Jean, chapitre 15, 9-17.

""Petite jérémiade Yes we can. On voit clairement où le gauchisme a mené l'Europe. Aux Etats-Unis un gauchiste qui a été bercé durant toute son enfance par les doux appels du muezzin est à la tête de la première puissance économique et militaire du monde. Brrrrrrrrrr, ça me donne des frissons.

"I view Islam not as a religion, but as a dangerous, totalitarian ideology - equal to communism and fascism. Aren't I allowed to say so?". Geert Wilders.

Une jérémiade de David Erzet. Elections en Belgique : chronique d’une guerre civile annoncée.

Un titre tapageur et alarmiste? Non, une triste réalité.
Préparons les ingrédients : multiculturalisme, insécurité, chômage, précarité, intégrisme religieux… GO !

Une fois n’est pas coutume : je vais commencer mon article par les paroles d’un grand philosophe grec, Aristote, que la GAUCHE n’a pas encore, jusqu’à la parution de cet article, accusé de fascisme…
« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité (une société) ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. »
Aristote, Politique, Livre V.

Partageons-nous les mêmes valeurs de civilisation ? D’un côté l’humanisme de l’autre, le déisme… D’un côté la loi démocratique, de l’autre la loi religieuse (la charia)…
« …pas les mêmes valeurs de civilisation… » ?…  C’est un euphémisme… Il serait plus juste de dire «valeurs complètement opposées »…
Petit à petit, tous les ingrédients nécessaires à une guerre civile se sont réunis… Ils ont commencé à enfler… Exactement comme les ingrédients pour cuisiner un gâteau : on réunit tout les ingrédients, on incorpore de la levure, on place le tout dans un moule puis, dernière étape avant la cuisson, on laisse reposer la pâte et on attend qu’elle lève avant de la mettre au four… 

En Belgique, nous sommes arrivés à cette dernière étape… la pâte a commencé à lever, surveillée par l’autorité complice du Mal qui se répand… Une autorité représentée pas la GAUCHE et ceux qui participent au pouvoir avec elle, CDH, ECOLO… Cette GAUCHE « proche » du PEUPLE… Quel peuple? Le peuple de travailleurs belges réduit au chômage ? Le peuple des travailleurs belges qui craignent pour leur emploi ? Le peuple des Belges réduits à la mendicité ? Le peuple des Belges qui paient des allocations familiales pour des enfants  qui sont élevés à l’étranger, afin qu’ils puissent jouir d’une bonne éducation coranique ?  Ce peuple qu’on a désarmé…  lorsque la ministre de GAUCHE Laurette Onkelinx décida, sous prétexte d’un double meurtre à Anvers, de confisquer toutes les armes détenues par les Belges… 

« Lorsqu’un pouvoir envisage la possibilité d’une guerre civile, il commence par désarmer sa population »…  
Et pendant ce temps là, au nom du « multiculturalisme», du « vivre ensemble », la GAUCHE met au pouvoir des gens dont le but est de répandre la CHARIA, de nous soumettre à l’islam… Bourgmestres musulmans… Conseillers musulmans… Le voile a fait son apparition dans les assemblées démocratiques… On focalise notre attention sur Bart de Waver et pendant ce temps-là… Emir Kir, candidat turc musulman sur la liste PS, grand négationniste du génocide arménien, admirateur du premier ministre islamiste turc1 Erdogan, devient bourgmestre d’une commune bruxelloise. Mais que fera cette GAUCHE quand ses membres musulmans déserteront ses listes électorales afin d’en créer d’autres ouvertement plus « halal » tel le le parti « Islam » qui a eu deux élus à Bruxelles ? (voir mon article à ce sujet) 

La GAUCHE et ses complices précipitent notre pays à sa perte… Et vous, peuple lâche et écervelé, vous votez pour eux ?… Vous préparez l’avenir de vos enfants en votant pour la GAUCHE ?… Cette même GAUCHE qui tout en combattant le nazisme soutenait cet autre fascisme qui fit encore plus de victimes que le régime hitlérien: le socialisme-communisme de Staline !?… 

J’exagère ? 

N’ayant pas de nazisme à combattre, la GAUCHE stigmatise quelques jeunes sur le toit d’une mosquée ou les membres d’associations humanistes et citoyennes comme Nonali ou l’ICLA…
Intolérants !… Racistes !… Fascistes !… nous crient-ils…  
MENTEURS !… TRAITRES… COLLABOS !… leurs répondons-nous… 

A Poitiers en 732, vous vous seriez bien évidemment opposés à Charles Martel !…
Regardez la façon dont la GAUCHE est ses media asservis ont traité les évènements récents  de Poitiers …  Il s’agissait là de quelques dizaines de jeunes voulant exprimer leurs craintes devant la pénétration de la charia en France dans une ville hautement symbolique : Poitiers…
Symbolique car ce fut là Poitiers,  que Charles Martel, roi de France, stoppa l’invasion de hardes de pillards musulmans, de fous de Dieu qui au nom de leur religion, l’islam, continuait le jihad en envahissant la France, après avoir conquis l’Espagne , toute l’Afrique du Nord, après avoir soumis à la charia, les peuples de Syrie, d’Iran, du Liban, de Palestine, de Jordanie, tuant, torturant, violant et soumettant les survivants  à l’esclavage, tout cela 100 ans jour pour jour après la mort de Mahomet, en 632.…
…lorsque ces jeunes ont voulu attirer l’attention sur le problème de l’instauration de la charia, caractérisée entre autre par l’apparition grandissante de mosquées, en occupant paisiblement le chantier d’une mosquée en construction, la GAUCHE a monté l’évènement en épingle, a sorti ses griffes et a montré les dents, vomissant des adjectifs comme fascistes, extrémistes de droite, racistes…  
Au secours la Peste Brune revient !… La Peste, oui… mais la Peste Verte…
Les images tournées à Poitiers nous montrent des musulmans larmoyants… On veut nous empêcher de prier… Menteurs !… La mosquée est encore en construction…  Regardez ce qu’on nous fait !… pleurent-ils… Regardez ce qu’on leur fait… entonne la GAUCHE, en coeur…
Et nous leur répondons : regardez l’église qu’on saccage en Belgique !… L’église qu’on brûle en Turquie !… Les chrétiens qu’on assassine au Pakistan, au Soudan, en Egypte, en Syrie !… Regardez ces femmes qu’on lapide en Arabie, au Yemen, au Soudan !… Vous êtes devenus muets ?… Silence radio…

La GAUCHE a fait entrer le loup dans la bergerie et l’aide à se reproduire… le nourrissant avec des moutons dont elle aura préalablement tondu et vendu la laine afin de se remplir les poches… et gare au mouton fasciste qui a le malheur de s’opposer en bêlant… Sale mouton fasciste que tu es !…
Mais le masque de ces traîtres va tomber… Nous, les RESISTANTS, tirons dessus à deux mains… et nous ne le lâcherons pas… VENEZ DONC TIRER CE MASQUE AVEC NOUS… 

De tous les peuples de la gaule…
Montrez-leur…. Soyez ces nouveaux gaulois de « Astérix et la Charia »…
Si nous continuons dans cette voie, la guerre civile est inévitable…
Les Eglises se fanent… Les Mosquées fleurissent… Le Printemps est arrivé…
La Paix… et la Force soient avec vous…

David Erzet
http://www.nonali.org

samedi 24 novembre 2012

“No Substitute for Victory” The Defeat of Islamic Totalitarianism. John David Lewis


http://www.theobjectivestandard.com/issues/2006-winter/no-substitute-for-victory.asp

""Petite jérémiade. Aucune solution démocratique ou pacifique n'est possible avec l'islam. Aucune. Aucune. Aucune. Il faudrait se mettre en tête que la seule solution viendra quand les citoyens de souche seront prêts à verser leur sang pour sauver leur civilisation. Au stade actuel le confort et l'auto-suffisance mortels qui lobotomisent l'écrasante majorité de nos compatriotes écrasent toute velléité de légitime défense.



Petite Jérémiade coup de gueule. Et subitement un sursaut pour la défense de « nos valeurs » et « nos traditions » parce que le sapin de Noël est remplacé à la Grande Place de Bruxelles. Une révélation, une pétition, un franc qui tombe. Je me demande où étaient tous ceux qui crient au scandale actuellement alors que l’essence de nos vraies valeurs chrétiennes est piétinée depuis des lustres. Si nos « valeurs » tiennent à un sapin, on mérite amplement le sort que l’islam fier nous réserve. Allez salut.

lundi 19 novembre 2012

Eloge de la radicalité (édito POLEMIA 11/2012)

Six mois à peine après avoir accédé à l’Elysée, en juin 2012, François Hollande voit disparaître la confiance de l’opinion. C’est normal pour l’élu d’une minorité de Français qui n’a dans la vie réelle ni pouvoir économique et financier (ce sont les banques et les organismes internationaux qui l’exercent), ni pouvoirs régaliens (ce sont, de facto, les juges européens et constitutionnels qui font les lois sur l’immigration et la sécurité). D’où la crise du pouvoir politique, que le dérisoire spectacle de l’affrontement Copé/Fillon à l’UMP ne peut qu’amplifier. C’est ailleurs qu’il faut regarder les faits porteurs de sens.

– Samedi 20 octobre, 73 jeunes identitaires occupent le toit de la mosquée (en chantier) de Poitiers.
Il faut voir dans cette occupation un geste symbolique du refus de l’islamisation de la France où les grandes mosquées n’ont pas leur place : parce que l’islam est étranger à la civilisation et à la culture française ; parce qu’il n’y a nulle réciprocité dans les pays musulmans où la construction d’églises est impossible ; parce que les financements des grandes mosquées sont tous inacceptables : soit qu’ils proviennent des contribuables français (gratuité du terrain ou subventions de la partie « culturelle »), soit qu’ils proviennent d’Etats étrangers (Maroc, Algérie, Arabie Saoudite, Qatar).

– Le 30 octobre Gérard Longuet fait un bras d’honneur à la demande de repentance de l’Algérie.
Au-delà de cette preuve de vitalité de l’ancien ministre, le buzz autour de son geste montre le ras-le-bol de l’opinion à l’encontre des gestes de contrition à répétitions : sur la colonisation, sur l’esclavage, sur la Guerre d’Algérie, sur la seconde guerre mondiale, toutes ces repentances sont à balayer.

– Les 17 et 18 novembre, les Français se mobilisent contre la dénaturation du mariage voulue par le gouvernement.
Il s’agit là de faits révélateurs d’une exaspération croissante du peuple français face aux entreprises de déconstruction de la société et de destruction de son être collectif. De plus en plus d’intellectuels (de vrais intellectuels, pas des sous-intellectuels médiatiques) traduisent avec force cette situation.

La révolte des intellectuels
L’écrivain Renaud Camus dénonce « Le Grand Remplacement », c’est-à-dire la substitution d’une population par une autre, tout comme Richard Millet dont les récits et les essais décrivent sans concession la colonisation physique et mentale de la France et de l’Europe ; Millet : « un écrivain que nul ne […] convaincra d’être prudent là où on doit être sincère » (La Fatigue du sens, p. 13).

Ces auteurs courageux sont rejoints par le géographe Christophe Guilluy, auteur de Fractures françaises, ou le sociologue Hugues Lagrange, dans Le Déni des cultures. Tout récemment, c’est le philosophe Vincent Coussedière qui nous offre un livre aussi brillant que peu convenu : Eloge du populisme, épisode politique qu’il définit comme « le moment où le peuple lutte pour sa survie en redécouvrant la solidarité de son être social et politique ».

En économie et en géopolitique, c’est Hervé Juvin qui appelle au Renversement du monde.
Nous sommes là aux antipodes des robinets d’eau tiède et des postures conformistes dont les représentants de l’oligarchie dominante sont coutumiers dans les médias : des oligarchies que la gravité de la situation et les nouvelles radicalités vont bousculer. Cette radicalité, il ne faut pas la craindre mais l’accepter : parce qu’elle seule rend compte de la réalité.

Polémia

18/11/2012

mercredi 14 novembre 2012

Une jérémiade littéraire de Pierre Mylestin. Eloge non littéraire de Mohamed, prophète de l'islam

Le Coran, dans sa forme, est nous dit-on, le sublime paroxysme de la quintessence de l'atticisme arabe et plus particulièrement celui de la période mécquo-médinoise, période coïncidant avec la survenue dans notre système solaire du prophète de l'islam, l'illustre Mohamed.


A défaut de manier les subtilités lexiques de ce somptueux lyrisme qui me permettraient de mieux en apprécier la valeur unique, et dans le but pragmatique d'associer cette félicité littéraire à celle des hordes modérées et immodérées des adpetes de l'idéologie d'amour et de paix, et surtout à celle de nos intellectuels et autres élus bienpensants chroniquement extatiques devant cette source intarissable et éternelle de bonté humaine, je me résigne modestement à tenter succintement de faire l'éloge dithyrambique, sur base de son application concrète et factuelle, de quelques aspects de son fond idéologique plutôt que celui de sa forme.


Bien que l'usage du terme de fond soit opportun vu le contexte, il serait plus propice vu la teneur du message de parler plutôt d'abysse idéologique.


En effet, un texte qui depuis plus de 1400 ans exulte autant de ferveur belliqueuse, de perpétuelle rancoeur aveugle, d'hystérie collective, qui contraint l'être humain à atteindre le summum de ce qu'il y a de plus profondément haineux, cruel, sanguinaire, pervers, abject, immoral, mensonger, fourbe, un texte qui a réussi avec autant de perfection à déshumaniser l'autre, en particulier la femme, tant dans sa nature charnelle que spirituelle, ne peut que susciter un certain intérêt voire une certaine admiration malsaine qui ferait transparaître l'oeuvre de ce bon vieux Donatien Alphonse François de Sade comme un vulgaire pamphlet écrit gauchement par un amateur prépubère.


D'ailleurs, en parlant d'amateurisme, l'on comprend maintenant plus facilement la cause du dernier épisode d'horripilation collective des meutes musulmanes offusquées à l'égard de la récente et piètre adaptation cinématographique de série B de ce chef-d'oeuvre littéraire immuable. Il est sans doute vrai que lorsqu'on est féru d'une telle finesse littéraire, on est plutôt plus apte à apprécier les films d'auteur à faible budget, comme ceux fréquemment diffusés sur la toile, montrant caméra au poignet, la décapitation d'une adultère, la lapidation d'une femme victime d'un viol collectif, l'écrasement à coups de rocher du crâne d'une adolescente par son pieux et honorable père, l'égorgement d'un otage mécréant au nom de l'islam, la pendaison d'un apostat, le dépeçage partiel d'un bandit de son vivant, plus éclectiquement le martyr qui se fait exploser au nom d'Allah dans l'espoir de trouver son troupeau de pucelles au paradis, voire plus rarement des grosses productions beaucoup plus spectaculaires avec parfois plus de 3000 figurants mécréants involontaires, comme celles dont la date de sortie planétaire était judicieusement orchestrée un 11 septembre 2001. Quand on est si friand de culture alternative, on ne lésine pas sur les moyens et surtout on ne compte pas, le tout dépendant de quel bord on se situe (sic).


De plus, la rigueur casuistique morbide mise en exergue ostensiblement dans cet ouvrage incomparable, contraste souvent avec une assez originale versatilité dans l'immuabilité intemporelle de ses préceptes et ce, au gré des circonstances ou du "contexte" historique et/ou érectile du prophète en question. En effet, on y découvre que par le principe d'abrogation un dogme peut être tout simplement annulé même s'il est en contradiction radicale avec celui qui le succède. Cohérent, pratique et efficace. Probablement qu'en ces temps, comme on ne maitrisait pas encore parfaitement les effets de la testostéronémie circulante sur le comportement copulatoire et guerrier du mâle en quête de perpétuelles conquêtes femelles et territoriales, on inventa alors le concept d'abrogation, une sorte de politiquement correct avant-gardiste somme toute. Et honni qui mal y pense sur l'éventuel manque de crédibilité du message et des contradictions de son messager.


Pour conclure sur une note plus objective, et sans pouvoir être exhaustif, un livre d'une telle spiritualité qui emploie le terme de "guerre" 9 fois, celui de "supplice" 12 fois, "infidèle" 47 fois, "tuer" et ses conjugaisons 65 fois, "feu" (de l’enfer pour les mécréants) 150 fois, "mécréant" 155 fois, "châtiment" 354 fois, confirme indubitablement que l'islam est bel et bien respectivement une religion de paix, d'amour, et de pardon.


Chapeau l'artiste.


(A suivre).


Pierre MYLESTIN

mardi 13 novembre 2012

Petite jérémiade. Face à l'islam, il est de notre devoir de révéler à nos enfants les buts et les aboutissements du combat que nous leur lèguerons. Nous avons échoué à leur inculquer leur passé et leur présent, il nous incombe de les imprégner de la dimension cruciale de leur avenir.

"Petite jérémiade numérique. « ‎"Guerre" employé 9 fois. "Supplice" employé 12 fois. "Infidèle" : 47 fois. "Tuer" et ses conjugaisons : 65 fois. "Feu" (de l’enfer pour les mécréants) : 150 fois. "Mécréant" : 155 fois. "Châtiment" : 354 fois. Source : le Coran ou "l'idéologie d'amour et de paix pour les nuls"."

Petite jérémiade catho. L' Eglise ose une prière sur le mariage homosexuel, c'est la rebuffade médiatico-politico-hystérique. L'idéologie islamique prescrit explicitement la peine de mort pour les homosexuels et la lapidation des adultères. Silence radio.

Petite jérémiade ras le bol. Notre civilisation est tellement faible, tellement bête, tellement pourrie qu'elle aura bien mérité de disparaître.

lundi 12 novembre 2012

""Petite jérémiade pragmatique. Face à l'invasion islamique, une réponse laïque sans référence à notre identité chrétienne est une réponse incomplète et vouée d'avance à l'échec. On en voit d'ailleurs les résultats éloquents. Sous couvert d'une intransigeante laïcité, on ôte toute référence à notre culture et à nos traditions millénaires, en laissant un énorme vide, vite comblé par un islam conquérant et décomplexé envers lequel nous n'avons aucune emprise.

"L'islam n'a pas deux visages" (troisième et dernière partie) par Anne-Marie Delcambre.

 
Alors qu’on cesse de nous considérer comme des idiots qui ignoreraient l’apport de l’islam des lumières. En réalité on ne nous dit jamais que les textes grecs ont été traduits par des Chrétiens d’Orient , à partir du syriaque ou directement du grec. (Ni Avicenne, ni Averroès ne connaissaient le grec!). Qu’on cesse de nous dire qu’il y eut un islam philosophe ou mystique accepté par la majorité des musulmans. C’est exactement le contraire. Le peuple musulman ne toléra jamais que l’on s’écarte de l’interprétation littérale des textes. Le calife abbaside al-Ma’mûn (813-833) voulut imposer par la force l’usage de la raison pour les juristes de l’islam, mais certains comme Ibn Hanbal (fondateur de l’école juridique hanbalite) préféra se faire emprisonner et se laisser fouetter.

Qu’on arrête les mensonges destinés à nous anesthésier. Les musulmans veulent faire admettre par l’Occident un islam habillé autrement et débarrassé de ses aspects choquants. Comme le fait remarquer Marie Thérèse Urvoy, «ils savent jouer des contradictions des Européens, retrouvant les thèmes qui les préoccupent et utilisant le même vocabulaire: la liberté de la femme, son libre choix, ses droits. Les Occidentaux ne répondent rien, incapables de renvoyer quelque image de grandeur et de dignité spirituelle». Les raisons? L’islamologue les donne: d’abord nous sommes victimes de la culture du remords. On se culpabilise pour tout. Mais la deuxième raison est une détestation pathologique de soi: l’Occident se sent coupable et le réflexe inhérent à ce mépris de soi, conduit à préférer l’autre à soi-même: l’islam en Europe a vite compris qu’il était la parfaite incarnation de cette altérité.

On s’explique alors cette double attitude envers l’islam chez les Européens, intellectuels et universitaires inclus: l’aversion, parfois irrationnelle, et l’adulation, aussi irrationnelle mais souvent complaisante (par exemple le savant Alain de Libera récriminant contre «l’occultation des sources arabes de la pensée européenne» [Qantara, n° 44, été 2002]). Le passage de l’une à l’autre attitude est fréquent. Aussi, tablant sur cette complaisance des Occidentaux, s’est mis en place une propagande islamique très élaborée, une véritable stratégie d’islamisation. D’où le procédé de revendiquer pour le pur islam toutes les qualités. En même temps, très habilement on dénonce les faiblesses des autres religions. Mais surtout on fait reposer sur l’islamisme toute la violence.

C’est ainsi que Muhammad Talbi, cité par Marie Thérèse Urvoy, n’hésite pas à écrire «Tout dans le Coran invite à la mansuétude. Toute la charia, élaboration purement humaine (..) insiste sur le répressif et ordonne des peines qui n’existent pas dans le Coran: lapidation, décapitation, les deux peines bibliques (sic). Et cette façon d’amalgamer judaïsme et christianisme historiques avec ce qui est présenté comme étant des dérives musulmanes -l’islamisme-, cela est très bien vu des milieux laïques ainsi que de nombre de Chrétiens progressistes». On pourrait ajouter que les juifs progressistes s’associent à cette analyse. C’est plutôt curieux pour les Juifs d’Afrique du Nord qui idéalisent leur vécu en terre d’islam. Ils n’ont trouvé la liberté que sous administration française ou dans les pays occidentaux…

Mais l’on remarquera bien que ces habiles stratèges musulmans se gardent, bien entendu, de parler des versets abrogeants et des versets abrogés. Les versets abrogeants, les plus durs et chronologiquement les derniers révélés, abrogent les versets plus doux, et ceci à partir de l’an 9 de l’hégire, (sourate 9 verset 29). D’autre part, les versets plein de mansuétude, de bonté et de miséricorde ne s’adressent qu’ aux croyants (musulmans)… Le Musulman est le frère du croyant musulman «al-muslim akhû al-musim». Il ne se sent absolument pas le frère du Chrétien, le frère du Juif. Et encore moins le frère de l’athée, de l’impie. Quand il est interdit de tuer (sourate 5, verset 32/35), c’est bien des croyants musulmans, véritables successeurs des Enfants d’Israël, dont il s’agit. La preuve, le verset suivant, verset 33/37 le confirme clairement: «La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays» (..). Texte merveilleux de douceur!

Et l’amour des Juifs (?) transparaît clairement dans cette même sourate 5, verset 64/ou 69: «Et les Juifs disent: «La main d’Allah est fermée». Que leurs propres mains soient fermées et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, ses deux mains sont largement ouvertes. Il distribue ses dons comme il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. NOUS AVONS JETE PARMI EUX L’INIMITIE ET LA HAINE JUSQU’AU JOUR DE LA RESURRECTION. TOUTES LES FOIS QU’ILS ALLUMENT UN FEU POUR LA GUERRE, ALLAH L’ETEINT. ET ILS S’EFFORCENT DE SEMER LE DESORDRE SUR LA TERRE ALORS QU’ALLAH N’AIME PAS LES SEMEURS DE DESORDRE». Loin d’être abrogé ce verset a été cité, mais habilement tronqué, pour appuyer une fatwa de l’UOIF, destinée aux musulmans, lors des émeutes des banlieues. D’ailleurs la sourate 5, la table servie, est la dernière révélée dans l’ordre de la révélation. Comme les versets de la sourate 9, ses versets ne sont pas abrogés. Or, c’est le contraire qu’on veut nous faire croire, dans le plus total mépris de toute la littérature traditionnelle musulmane (depuis le commentaire de Tabari au 9ème siècle jusqu’à celui de Sayyid Qutb, le maître à penser du mouvement des Frères musulmans, pendu sur l’ordre de Nasser, en 1966. Les commentaires sont extrêmement répétitifs et ne vont jamais dans le sens d’un adoucissement).

Mais nous ne demandons qu’à croire le discours lénifiant de nos autruches parce que nous avons peur de ce que nous pressentons obscurément: Si l’islam est violent alors il faudra le combattre et nous n’en avons pas envie. Alors par lâcheté nous écoutons ce qui nous rassure. Mais comment être pleinement rassurés quand on sait que, remarque Marie-Thérèse Urvoy, «dans la dernière mouture de la charte des Musulmans de France, le droit de changer de religion a été supprimé sans que cela soulève de grandes protestations».
«Les louables soucis d’humanisme, d’universalisme ou simplement la crainte de paraître raciste nous font passer sous silence toutes les questions épineuses, nous font taire ou déguiser la vérité comme si l’on pouvait construire sur des mensonges, même bien intentionnés» remarque Jean-Paul Roux (p 12). La vérité, c’est qu’il n’y a qu’un islam et dans cet islam, l’image du juif, de l’athée, de l’idolâtre, du chrétien trithéiste rend impossible la fraternisation du musulman avec eux… Le problème ce n’est pas l’islamisme… C’est le Coran et le prophète. Tout simplement.
Anne-Marie Delcambre.

"L'islam n'a pas deux visages" (deuxième partie) par Anne-Marie Delcambre.

Alors dire que l’islamisme n’est pas l’islam, qu’il n’a rien à voir avec l’islam, est faux. Pour le musulman d’hier et d’aujourd’hui il n’y a qu’un seul Coran comme il n’y a qu’un seul prophète. L’islamiste est autant musulman que le mystique car il s’appuie sur ces deux fondements. Et dans ces deux fondements il y a l’appel au combat. Ici-bas la guerre pour la victoire de l’islam doit être poursuivie tant que l’islam n’est pas entièrement victorieux. La paix n’est envisageable que si la victoire paraît, pour le moment, impossible ou douteuse (sourate 47, verset 35/37). Mais la paix sera plutôt une récompense du paradis, quand toute la terre aura été pacifiée. Comment passer sous silence que pour les musulmans le monde se partage entre le territoire de l’islam (dâr al-Islam) et le territoire non musulman, qualifié de territoire de la guerre (dâr al-harb).

Certes il y a un incontestable idéal de paix, qui est en fait un idéal de pacification. C’est pourquoi il est dit, à propos des ennemis “S’ils inclinent à la paix, toi aussi incline vers elle” (sourate 8, le butin, verset 61/63). Mais il faut lire le verset qui précède, (sourate 8, verset 60/62) “Préparez, contre ces Infidèles, ce que vous pourrez de force et de chevaux par quoi vous effraierez l’ennemi d’Allah… » Et c’est le verbe arhaba qui est utilisé (turhibûna bihi), qui signifie susciter la terreur. C’est le nom d’action (masdar) de ce verbe (irhâb) qui a été choisi pour traduire le mot “terrorisme”.

Entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin l’est dans l’oeuf. Il n’y a pas de bon ou mauvais islam, pas plus qu’il n’y a d’islam modéré. En revanche il y a des musulmans modérés, ceux qui n’appliquent que partiellement l’islam.

Et c’est bien là qu’est le problème. Qui qualifiera t’on de bon musulman? Celui qui stigmatise et tue les infidèles, les idolâtres, les athées, les mécréants, bref tous ceux qui sèment la corruption sur la terre comme l’ordonne le Saint Coran, ou celui qui choisit de lire le Coran autrement, une lecture occidentale, christianisée et laïcisée… Et considérée comme hérétique par rapport à l’interprétation traditionnelle musulmane.

Les autruches occidentales ont choisi de ne pas répondre à cette question et de condamner pour incitation à la haine celui qui oserait prétendre que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix et de tolérance. Elles se sentent d’ailleurs soutenues par les autruches musulmanes qui trouvent commode de présenter l’islam comme une religion idéalisée, sachant que les vrais musulmans “ceux qui savent” ne seront pas dupes. Et quant aux autres, une réislamisation habile aura vite fait de les remettre sur le droit chemin. De plus il ne faudrait pas oublier que la «taqiyya», la dissimulation de protection, est partie intégrante de l’islam chiite et rendue obligatoire («Quiconque n’observe pas la taqiyyah n’a pas de foi: «man lâ taqiyyata lahu lâ dîna lahu»). Or, la taqiyyah est curieusement adoptée aussi par les musulmans sunnites, ce qui leur permet de nous «servir» un discours «light» pour mieux nous tromper sur la réalité de leur religion. Ils ne mentent pas vraiment, ils dissimulent pour faire avancer l’islam! L’avantage non négligeable c’est que des non musulmans pourront ainsi être attirés par cette religion abrahamique, présentée comme si proche du christianisme et du judaïsme et par le biais de ces conversions, l’islam progressera en Europe.

On comprend donc mieux ce consensus qui s’opère pour maintenir, renforcer même, la distinction islam/ islamisme. Le malheur c’est que ces autruches ignorantes ou malhonnêtes ne sont pas de simples mortels. Certaines occupent de hauts postes dans la hiérarchie religieuse. Des rabbins, des pasteurs, des curés, des religieux dominicains, pères blancs, jésuites se sont mis d’accord pour établir un dialogue entre religions. Alors on gomme soigneusement ce qui pourrait diviser. Et on trouve très pratique de parler d’islamisme alors qu’il s’agit, qu’il s’est toujours agi d’islam, purement et simplement.

Car parlons-en de cet islam idéalisé, qualifié d’islam des lumières, qu’on ne cesse de nous vanter. Ce serait l’islam des philosophes et l’islam des mystiques. Or c’est absolument faux de dire que cet islam des lumières ne serait pas un islam des interdits. Aucun philosophe, aucun mystique n’a jamais renié le Coran et le prophète. Oser parler d’un islam des Lumières qui s’opposerait à l’islam juridique revient à envisager un islam qui est encore à naître.

Pour accepter l’islam, l’Europe a forgé le mythe de l’Andalousie tolérante qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non musulman a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle. Sinon comment expliquer cette phrase du grand philosophe juif Maïmonide, mort en exil au Caire (Egypte), en 1204 à propos de l’islam des conquérants musulmans almohades d’Espagne: «Jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux». On peut aussi se demander pourquoi le philosophe Avicenne, au Xème siècle, fut obligé de fuir, toujours persécuté pour ses idées hétérodoxes par les Turcs sunnites et pourquoi les musulmans le considèrent comme hérétique. Mais surtout pourquoi le grand mystique Mansur Al-Hallaj, né en 858, qui préconisait simplement l’amour de Dieu jusqu’à l’extase, fut condamné à mort en 922. Il fut conduit sur la place publique, les bourreaux lui coupèrent les mains et les pieds, le flagellèrent de cinq cents coups de fouet. Il fut mis en croix. Décapité, son corps fut arrosé de pétrole, brûlé et ses cendres furent dispersées. La tête fut exposée, piquée au sommet d’une lance, sur un pont du fleuve Tigre, deux jours durant. C’était en 922. Mais le 7 mai 1131, «Ayn Al-Quzât Hamadani», mystique persan du XIIème siècle, accusé d’hérésie, fut écorché vif, pendu et jeté au feu… Il avait trente-trois ans. Son seul crime était d’être mystique…

"L'islam n'a pas deux visages" (première partie) par Anne-Marie Delcambre.

Y aurait-il deux Islams? L’un guerrier et l’autre tolérant et pacifique? Anne-Marie Delcambre lève le voile sur ce qui apparaît bien être un attrape nigauds.

Pour ne pas avoir à accuser l’islam de violence et de terrorisme, les occidentaux non musulmans et certains musulmans occidentalisés ont inventé “l’islamisme”. Idéologie politique et guerrière, l’islamisme n’aurait, selon eux, absolument rien à voir avec l’islam religion. En d’autres termes, il y aurait deux islams: l’islam éclairé, ouvert, pacifique, religion d’amour, de tolérance et de paix – et ce serait la religion pratiquée par la grosse majorité des musulmans qui ne demanderaient qu’à pratiquer leur religion dans la tranquillité – et l’autre islam -l’islamisme- obscurantiste, fermé sur lui-même, sectaire, fanatique, guerrier, un islam politique, déviant et malade et qui n’aurait rien à voir avec le premier, le vrai, le bon, le juste, le rayonnant, le modéré, le mystique, le frère du judaïsme et du christianisme, dont la haute spiritualité conduirait de nombreux non musulmans à se convertir.

Cette invention des “deux islams” est extrêmement pratique car elle rassure l’Occident non musulman sur la nature de l’islam. Malheureusement il s’agit là d’un énorme mensonge car il n’y a qu’un seul islam et il n’a pas deux visages mais un seul à facettes multiples. La facette mystique et la facette terroriste sont les deux extrêmes, mais de nombreuses facettes se situent entre ces deux facettes extrêmes et toutes ont toujours coexisté et s’abreuvent aux mêmes sources, le Coran, considéré comme la Parole de Dieu et la personne de Muhammad -Mahomet- qui constitue pour tous les musulmans, sans exception, le beau modèle à suivre, comme le prescrit le Coran. (Sourate 33, les Factions, verset 21 “Vous avez dans l’Apôtre d’Allah, un bel exemple (uswatun Hasanatun) pour quiconque espère en Allah et au Dernier Jour et invoque (dhakara) Allah fréquemment”)[Traduction Régis Blachère].

Or, dans le Coran, Parole de Dieu, il est difficile de nier que les ordres de Dieu n’appellent à la paix que lorsqu’il n’est pas possible de faire autrement… Dans la sourate 47, Muhammad (Mahomet), verset 35 ou 37, il est prescrit “Ne faiblissez donc pas! N’appelez point à la paix alors que vous avez la supériorité! Allah est avec vous et Il n’abolira pas vos [louables] actions”. Et ces ordres de Dieu, il serait sacrilège d’y toucher. Les paroles divines emprisonnent le croyant, lequel n’aurait jamais l’idée d’en sortir. Comme le fait remarquer Jean-Paul Roux, dans son dernier livre “les Ordres d’Allah”: “Au cours des siècles, on en a fait des commentaires [de ces paroles], on les a expliquées, on a essayé de tirer au clair ce qu’elles avaient d’obscur. On ne les a jamais contestées. Toutes les tentatives d’interprétation libérale ont été vouées à l’échec, que ce soient celles des mutazilites du IX ème siècle, qui soutenaient la théorie d’un Coran créé, et non pas incréé, ou celles des chiites ismaéliens qui en faisaient une lecture ésotérique. Toute personne qui prétend user de son intelligence, de son jugement, de sa science pour aboutir à des conclusions même justes, mais opposées au sens obvie est dans l’erreur car son intelligence, son jugement, sa science ne sauraient égaler ceux d’Allah. Il en découle que toute étude historique et épistémologique semblable à celles qui ont été réalisées en Occident sur la Bible et les Evangiles est impensable et n’a effectivement pas lieu.”

Et la question qui est posée est extrêmement grave car il s’agit de savoir si le musulman est à jamais enfermé dans le carcan de ses textes fondateurs? L’islamologue turcologue qu’est Jean-Paul Roux –qui recherche plus la conciliation que la provocation– énumère les ordres d’Allah qui sont dans le Texte coranique. “Le musulman doit-il, dans certains cas, battre ses femmes, interdire qu’elles épousent des infidèles, se séparer d’elles en les répudiant, condamner la consommation du vin et les jeux de hasard, haïr les juifs, s’efforcer par tous les moyens d’imposer sa religion, tuer les infidèles, de la même façon qu’il doit être modeste, patient humble, juste, honnête, charitable, respectueux, dévoué à ses parents? On est tenté de répondre par l’affirmative, toute innovation étant blâmable, une hérésie (bida).” (p 132 “les Ordres d’Allah”, Editions Desclée de Brouwer, 2006).

Si Jean-Paul Roux est tenté de répondre oui, lui qui cherche, autant que faire se peut, la conciliation, on peut être fortement inquiet. C’est un Catholique honnête et parce qu’il a publié de nombreux ouvrages sur la Turquie, l’Iran, l’empire mongol, il sait que ce qu’il dit s’applique à l’ensemble du monde musulman. Mais là où l’islam est particulièrement dangereux, c’est qu’il englobe toute la vie du croyant, du berceau jusqu’à la tombe, dans tous les domaines et qu’il n’y a pas de séparation entre le public et le privé, pas plus qu’il n’y a de séparation entre le politique et le religieux. L’islam est total, global, il englobe la totalité car tout comportement obéit à une règle. Mais en même temps chaque règle est une règle de comportement religieux, que cette règle soit dans le domaine juridique, politique ou intime. C’est le religieux qui recouvre tout. Le système pleinement réalisé devrait s’appeler théocratie et jamais «démocratie». On nous ment quand on nous affirme que l’islam serait une foi qui se pratique dans la sphère privée, comme le christianisme. L’islam est à la fois une foi, une loi, un droit (fiqh), lequel est l’application de la Loi qu’est la charî’a. Et cette charî’a a prescrit de combattre l’infidèle (jihâd ou qitâl), de lui réserver un traitement inégalitaire (dhimmî), d’appliquer aux musulmans des peines fixes (hudûd) pour des crimes bien définis (adultère (zinâ), apostasie (ridda), blasphème(tajdîf), vol (sariqah), brigandage (qat’ al-tarîq), meurtre (qatl) et bien sûr consommation d’alcool.

Quant au beau modèle que constitue le prophète pour les musulmans, doit-on gommer les passages de sa biographie (sîra) où il a été amené à verser le sang, à s’attribuer des captives de guerre, à partager le butin. Martine Gozlan dans son livre sur l’islamisme (“Pour comprendre l’intégrisme islamiste”, Editions Albin Michel, 1995) ose parler des deux visages de Mahomet, celui fasciné par l’exemple de Jésus, attiré par la prière, sensible à la tendresse et à la douceur, et un Mahomet, celui de Médine, qui va se montrer parfois rancunier, cruel, conquérant. “Aucune grille d’explication de l’islam ne peut passer sous silence cette dualité” écrit-elle!

Mais c’est là justement que réside la malhonnêteté de cette analyse: le prophète aux deux visages, les deux Corans, l’islam et l’islamisme. Faudrait-il conclure que l’islam est double tout simplement parce qu’il faut occulter une partie inquiétante de cette religion! Alors on a choisi d’évincer cette partie jugée mauvaise et de l’appeler: “islamisme”, “intégrisme”, “fondamentalisme”, «salafisme», “wahhabisme”, dans une superbe ignorance de la signification de ces termes, prêts à tout pour trouver des mots “boucs émissaires” pour dédouaner cette belle religion qu’est l’islam, que l’on estime injustement attaquée, calomniée, méprisée. C’est tout juste si certains n’entreprennent pas la réhabilitation de l’islam, tandis que d’autres en font l’apologie de manière éhontée, dans le silence complice des autres religions.

Que l’islamisme soit rendu responsable de toute la violence de l’islam, c’est bien pratique et c’est tellement facile. Mais que va t’on faire pour le Coran et pour le Prophète? Va t’on enlever tous les Ordres d’Allah incompatibles avec les droits de l’Homme? Et le Prophète… qui aurait deux visages, comment va t’on faire? Va t’on en faire un nouveau Janus, avec les deux visages tournés en sens contraire, un visage pour le “bon” islam et un visage pour “l’islamisme”!

Car pour expliquer les attentats, il suffit de se reporter à la vie du prophète, lequel a justifié l’assassinat politique pour le bien de l’islam. De même, faire peur, inspirer la terreur (rahbat) -dont on a tiré le mot moderne “terrorisme” (irhâb))- était la méthode que le noble modèle préconisait pour semer la panique chez les ennemis de l’islam.

Jérémiade Dash. Le politiquement correct lave plus blanc que blanc

Le politiquement correct est devenu l'instrument d'un terrorisme intellectuel qui n'a rien à envier aux pires heures du Marxisme, mais qui, par sa candeur pusillanime nous conduit inexorablement au gouffre sans que l'écrasante majorité de la population votante ne s'en aperçoive et a fortiori ne s'en offusque.
Car dans ce système du bien-pensisme intégriste, l’inertie et la négativité sui generis de la mentalité bobo-psychotique implantée dans les esprits dès l’école maternelle, pousse à la censure et l'autocensure spontanées et à jouer continuellement les idiots utiles en marquant consciemment ou inconsciemment contre son camp.
Il est ostensible que ce formatage systématique des masses est présent à tous les niveaux de nos sociétés occidentales. L'enseignement, les médias, la politique et la justice sont noyautés par ces idiots utiles issus de cette industrie de la pensée unique non révélée. Notre pays comme beaucoup d'autres dans notre vieille Europe euthanasiée n’est plus qu’une fabrique robotisée de bétas béats âpres défenseurs de l'idéologie soixentehuitarde du 'tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil". 
Cette entreprise de décervelage de l'opinion est autant ridicule que dangereuse car elle imprègne une majorité de cervelles. Ces mêmes cervelles souffrent pourtant parfois de cette situation, s’en indignent paradoxalement en leur for intérieur mais sont souvent incapables de l’exprimer publiquement sans craindre de se faire critiquer. C’est bien plus profond que la peur d’être accusés d'hérésie. C’est vis-à-vis d'eux-mêmes qu’il est déjà difficile de franchir le pas emprisonnés par un ordre post hypnotique qui leur fait voir et dire des choses qui n’existent pas. Cette subversion idéologique n'est ni plus ni moins le résultat étincelant d'un brillant lavage de cerveau généralisé qui consiste à changer la perception  de la réalité flagrante au point que malgré la profusion d’informations, elles ne sont plus capables de tenir un raisonnement correct afin de défendre leurs propres intérêts et ceux des leurs.
D’où les nauséabondes réponses stéréotypées dès qu’il est question de défendre notre civilisation et de toucher aux droits sacro-saints du monde entier à venir faire la loi chez nous.
On a poussé sur un bouton et un disque rayé se met ineluctablement à tourner ressassant les mêmes formulations.
Comme une chanson ringarde qu'on n'arrive pas à extirper de son espit et qui nous empêche de dormir.

dimanche 11 novembre 2012

« Montrez-moi seulement ce que Mahomet a apporté de neuf, et vous ne trouverez que des choses mauvaises et inhumaines, comme l’ordre de répandre par l’épée la foi qu’il prêche ». Manuel II Palaiologos, un des derniers empereurs catholiques avant la chute de Constantinople.

"Nous avons connu en France l’alliance du trône et de l’autel, du roi et de l’église. Nous voyons aujourd’hui se mettre en place l’alliance du marché et du minaret. Faites accoster des clandestins sur des plages françaises. Il ne peut rien leur arriver. L’état est impuissant. Les passeurs disent merci à la justice française." Eric Zemmour.

Petite jérémiade "ringarde". Je suis profondément chrétien, par raison beaucoup plus que par foi, car la lecture exclusive des quatres Evangiles laisse la liberté de se rapprocher au plus près de l'amour absolu de l'autre. Je suis profondément contre l'islam, car la lecture exclusive de ses préceptes contenus dans la sunna contraint la nature humaine à se rapprocher au plus près de la haine absolue de l'autre. Le christianisme est loin de réaliser son utopie, l'islam concrétise de plus en plus sa funeste réalité.

"Aucun épisode depuis quinze siècles, ni la guerre de cent ans, ni l’occupation allemande n'ont constitué pour la patrie une menace aussi grave, aussi fatale, aussi virtuellement définitive en ses conséquences que le changement de peuple." Renaud Camus.

mardi 6 novembre 2012

"Islam 1.0"

L'islam, c'est un peu comme un virus informatique malveillant qu'on télécharge illégalement. Il infiltre sournoisement nos systèmes alors qu'on ne s'y attend pas, les ralentit, les paralyse, jusqu'au dysfonctionnement total.

Son but ultime est de détruire de l'intérieur l'hôte qui l'a béatement accueilli.

L'islam, c'est un virus létal qui n'a pourtant pas été "upgradé" depuis 1400 ans.

dimanche 4 novembre 2012

Après le Bouddha à Bamyan, les mausolées de Tombouctou, nos églises et nos synagogues. Suivront le saucisson à l'ail et le lard grillé (préalablement légèrement mariné au vin blanc). Serions-nous assez solidaires (sic!), assez responsables vis à vis des générations futures (sic!), assez conscients de la catastrophe (sic!) pour préserver ces derniers remparts, de l'abomination islamique.

"On me fait la remarque que le mot islam doit s'écrire Islam. Je leur réponds vous écrivez nazisme avec une majuscule, vous?"

Billet d’opinion de Geert Wilders sur la vraie nature du prophète de l'islam.

Le 30 mars, un billet d’opinion de Geert Wilders a été publié par le magasine hollandais « HP/de Tijd ». Il y explique pourquoi l’Islam représente un danger mortel. On doit non seulement prendre en compte le Coran, mais également le personnage de Mahomet, à l’origine du Coran et de l’Islam tout entier.

Le Coran n’est pas un simple livre. Les musulmans croient qu’Allah lui-même l’a rédigé et qu’il a été dicté à Mahomet depuis sa version originale, l’Umm Al-Kitab [1], qui est conservé sur une table au Ciel. Par conséquent, son contenu n’est pas discutable. Qui oserait être en désaccord avec ce qu’Allah lui-même a écrit ? Ceci explique pour une large part le comportement mahométan, depuis la violence du jihad jusqu’à la haine et la persécution des juifs, des chrétiens, des autres non-musulmans et des apostats. Des choses que nous considérons en Occident comme anormal sont tenues comme parfaitement normales dans l’Islam.

Un second problème insurmontable avec l’Islam est le personnage de Mahomet. Ce n’est pas n’importe qui. C’est al-insan al-kamil, l’homme parfait. Qui veut devenir musulman doit prononcer la chahada (la profession de foi musulmane). En prononçant la chahada, on témoigne que nul autre dieu ne peut être adoré qu’Allah, et que Mahomet est son serviteur et son messager.

Le Coran, et par conséquent Allah, établit que la vie de Mahomet doit être imitée [2]. Ce qui entraîne d’affreuses conséquences qui peuvent être observées quotidiennement.

Beaucoup d’études se sont penchées sur la santé mentale de Mahomet. Mais la question est rarement mentionnée ou discutée, en dépit de toute la littérature disponible. Discuter la vraie nature de l’homme qu’un milliard et demi de musulmans de par le monde considèrent comme un saint prophète et un exemple à suivre est tabou. Il faut briser ce tabou en Occident, et ici aux Pays-Bas.

Ali Sina est un ex-musulman iranien qui a mis en place une organisation pour les apostats de l’islam, Faith Freedom International. Il affirme notamment que Mahomet fut un narcissique, un pédophile, un boucher, un terroriste, un misogyne, un obsédé sexuel, un gourou, un fou, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un pillard. Et il offre 50.000 dollars à la personne qui peut prouver qu’il en est autrement. Personne n’a pu réclamer la récompense jusqu’ici. Et ce n’est pas étonnant, puisque ces qualificatifs sont fondés sur les textes islamiques eux-mêmes, tels que les hadiths, les descriptions de la vie de Mahomet basées sur les témoignages de ses contemporains.

Le Mahomet historique fut le chef sauvage d’une troupe de brigands de Médine. Ils ont pillé, violé et assassiné sans scrupule. Les sources décrivent des orgies de sauvagerie où des centaines de personnes furent égorgées, des mains et des pieds tranchés, des yeux arrachés, des tribus entières massacrées. Un exemple est l’extermination de la tribu juive des Qurayza à Médine en 627. Mahomet lui-même fut de ceux qui les décapitèrent. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Confronté à la folie des terroristes islamiques d’aujourd’hui, il n’est pas difficile de découvrir d’où elle vient.

À Vienne, la militante féministe Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été récemment condamnée à payer une amende pour avoir diffamé une religion en traitant Mahomet de pédophile. C’est pourtant la vérité. De nombreux hadiths contiennent des témoignages de l’épouse favorite de Mahomet, Aïcha, sa femme-enfant. Elle y indique littéralement : « Le prophète m’a épousée quand j’avais six ans, et a consommé sa relation avec moi quand j’avais neuf ans. »

Selon l’historien Theophanes (752-817), Mahomet était épileptique. Les crises d’épilepsie sont parfois accompagnées d’hallucinations, et la victime transpirer du front et écumer de la bouche, les symptômes mêmes que Mahomet montrait pendant qu’il recevait ses visions.

Dans son livre « L’autre Mahomet » (Een Andere Mohammed, 1992) le Dr Herman Somers, un psychologue flamand, conclut qu’à la quarantaine le « prophète » a commencé à souffrir d’acromégalie, un problème causé par une tumeur de la glande pituitaire, un petit organe qui est situé juste en dessous du cerveau. Quand une telle tumeur de la glande pituitaire cause une trop grande pression sur le cerveau, les gens commencent à voir et entendre des choses qui ne sont pas réelles. Somers établit le diagnostic psychopathologique de l’état de Mahomet comme étant une « affliction hallucinatoire organique avec des caractéristiques paranoïdes ».

Armin Geus, historien de la médecine allemand, parle lui d’une schizophrénie hallucinatoire paranoïde. Une analyse similaire peut être trouvée dans le livre « Le cas médical de Muhammad » (Life Alert – The medical case of Muhammad, 2002), du Dr. Dede Korkut.

Dans son livre « Psychologie de Mohamed : À l’intérieur du cerveau d’un prophète » (Psychology of Muhammad – Inside the brain of a prophet, 2007), le Dr. Masud Ansari qualifie Mahomet de « parfaite incarnation d’un psychopathe au pouvoir ». Mahomet a montré une personnalité paranoïde et déséquilibrée, accompagnée d’un complexe d’infériorité et de tendances mégalomanes. À la quarantaine il commence à avoir des visions qui le mènent croire qu’il a une mission cosmique, et rien ne peut plus l’arrêter.

La vérité n’est pas toujours plaisante ou politiquement correcte. Le credo islamique oblige un milliard et demi de personnes à travers le monde, y compris le million qui vit aux Pays-Bas, à prendre exemple sur l’individu décrit par les travaux mentionnés ci-dessus – on ne peut revenir là-dessus une fois qu’on s’est converti à l’islam, car même si l’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme le droit de chacun « de changer de religion ou de conviction », en islam abandonner la Foi est passible de la peine de mort.

Quiconque émet des critiques de l’islam ou de Mahomet se met personnellement en grave danger – comme j’en ai fait l’expérience. Et quiconque essaie d’échapper à l’influence de l’islam et de Mahomet risque la mort. Nous ne pouvons continuer à accepter cet état des choses. Un débat public sur la vraie nature et personnalité de Mahomet peut inspirer et aider les musulmans qui, de par le monde, désirent quitter l’islam.

Les apostats sont des héros, et plus que jamais ils méritent le soutient de ceux qui, à travers le monde, aiment la liberté. La politique politicienne ne devrait pas jouer dans ce domaine. Il est temps que nous aidions ces gens en démasquant Mahomet.

Geert Wilders,

Parlementaire hollandais et président du Parti pour la Liberté (PVV)
 
1 – littéralement la « mère du livre »
2 – voir par exemple sourate 33, verset 21 : « … vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier… »

« Il semble que la phase d’autodestruction de notre défense soit désormais irrémédiablement engagée. » Polemia

Armée française : la ruine en héritage ? 

 

L’Afghanistan a-t-il été le chant du cygne de l’ère des opérations extérieures de l’armée française ? A prendre au mot le concept de « betteravisation » qui fait florès dans nos états-majors (entendre retour au pays et fin de l’époque expéditionnaire), tout connaisseur de la chose militaire est porté à le croire. Coupes continues des crédits, purge massive des effectifs, cession gratuite du patrimoine immobilier, des milliers de militaires qui ne sont plus payés depuis des mois... La situation de la Défense est entrée dans une phase critique qui pourrait déboucher sur une crise sociale, capacitaire, et des vocations sans précédent historique. L’institution militaire sera vraisemblablement la principale victime de la politique ultra-récessive poursuivie par le gouvernement Ayrault, qui, en cela, ne fait que parachever les décisions prises sous le mandat de Nicolas Sarkozy. L’armée de terre sera la plus touchée, mais la Marine et l’armée de l’air auront aussi leurs lots.

L’affaire Louvois
Le volet le plus sensible politiquement et médiatiquement est d’abord celui des soldes non versées, lié aux dysfonctionnements chroniques qui affectent le logiciel bien mal nommé Louvois, du nom de l’énergique ministre de la guerre de Louis XIV. Problème récemment qualifié d’« invraisemblable » par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lui-même. Dans la continuité de la politique de rationalisation budgétaire actée par la Révision générale des politiques publiques (RGPP), le ministère de la Défense a décidé la mise en place de plusieurs systèmes d’information de « ressources humaines » (SIRH). Dans l’armée de terre, ce système d’information a été baptisé Concerto. Louvois (Logiciel unique à vocation interarmées de soldes) est la déclinaison du volet « salaires » de l’ensemble des SIRH des armées (Rhapsodie pour la Marine, Orchestra pour l’Armée de l’Air, Agorha pour la Gendarmerie). Problème : ce logiciel vendu à prix d’or et dont la maîtrise d'œuvre et la maintenance sont assurées par l’entre- prise Steria, ne fonctionne pas. Depuis le raccordement de Louvois à Concerto et le basculement unilatéral de la gestion des soldes en octobre 2011, les ratés du système perdurent et se multiplient : frais de déménagement non remboursés, indemnités de campagne non perçues, soldes non versées, ou versées avec six mois ou un an de délai, ou alors versées de manière aberrante (seul un cinquième du salaire est perçu), autant d’accrocs dus à la pléiade de bugs qui affectent Louvois. La conséquence directe est une précarisation radicale des familles : une manifestation de femmes de militaires a eu lieu l’année dernière, première du genre, mais le mouvement a vite été étouffé par les pressions exercées sur leurs maris. Résultat : certains militaires, qui attendent le versement de leurs soldes, sont ruinés, interdits bancaires et sont obligés d’emprunter pour rembourser des crédits déjà contractés alors même qu’ils ne sont plus payés ! Dans les cas les plus extrêmes, leurs femmes divorcent pour acquérir un statut de femme seule et toucher des allocations. L’affaire des soldes pourrait, à condition de se cantonner à une lecture de surface, ne relever que d’un simple bug. En réalité, le problème pourrait aller bien au-delà du raté informatique et concerner aussi la trésorerie de l’Etat. Les capacités d’emprunt auprès des marchés s’épuisant avec la crise, la priorité va au paiement des salaires des institutions syndiquées et dotées d’une forte capacité de nuisance médiatique (Education nationale), à l’inverse exact des militaires. Officiellement 10 000 dossiers sont en attente de traitement dans l’armée de terre (chiffre reconnu par le ministère). En réalité l’ensemble de la chaîne des soldes (troupe, sous-officiers et officiers) est impactée (120.000 bulletins de soldes touchés) et le chiffre réel pourrait atteindre 30 % des effectifs totaux. Pire, ces ratés touchent en majorité des militaires qui sont sur le point de partir en opérations ou qui en reviennent (60 % des dossiers). Là encore, impossible de faire la lumière sur le nombre exact de militaires touchés puisque le ministère n’en a aucune idée précise et vient de lancer un appel aux parlementaires pour faire remonter les doléances. Le ministre Le Drian a parfaitement conscience du scandale même s’il feint de le découvrir avec sa prise de fonction, puisqu’il était chargé des questions de défense auprès de François Hollande pendant la campagne présidentielle. Si Bercy ne freinait pas, le ministère aurait évidemment débloqué des fonds spéciaux pour gérer l’urgence, ce qu’il commence à faire. L’annonce récente d’un plan d’urgence et la mise en place d’un numéro vert suffiront-elles ? Les services concernés sont déjà débordés par le flot des plaintes et, faute de compétence technique, n’ont d’autre choix que d’intimer la patience.


Sur le fond, une autre hypothèse – conditionnelle – pourrait être émise : les ratés de Louvois pourraient relever d’une stratégie mise en place par les grandes entreprises de conseil qui ont vendu ces logiciels de gestion intégrée pour démontrer au gouvernement l’incapacité des services de l’Etat à faire fonctionner des systèmes aussi complexes et obtenir une externalisation totale de leur gestion (Louvois est géré en interne par les services de ressources humaines du ministère qui sont épaulés par des équipes de Steria). Paradoxe ? L’Etat envisagerait de confier la totalité de la gestion du parc informatique du ministère à Steria. Aucune sanction financière n’a pour l’heure été prise contre l’entreprise, ce qui ne laisse pas d’interroger, tout comme l’absence de réactivité du contrôle général des armées, pourtant censé superviser et auditer ce type de dossier. Dans un contexte aussi opaque, il est de toute façon impossible de détailler avec exactitude les responsabilités de chacun. Seule une commission d’enquête parlementaire serait en mesure de le faire. On notera que seul l’ex-chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Paloméros, constatant ces défaillances à répétition, a eu le courage de refuser le passage à Louvois. Il est depuis parti servir au sein de l’OTAN comme commandant suprême allié à Norfolk.


Le dépérissement des PME de Défense 

La situation financière critique du ministère de la Défense recoupe également le problème des délais de paiement (9 à 18 mois en moyenne) aux PME de Défense (qui ont souvent pour seule clientèle l’Etat). La conséquence est que les PME n’ont pas les fonds de roulement nécessaires pour survivre à de tels délais et que la crise faisant, les banques ne prêtent plus. A cela il faut ajouter la perspective d’une contraction inéluctable des commandes de l’Etat liée aux coupes budgétaires dans les équipements. 211 millions d’euros avaient déjà été annulés sur la mission Défense 2011 pour rembourser une partie des 460 millions d’euros dus à Taïwan dans l’affaire des frégates après le rendu de l’arbitrage international. Pour le budget 2013, plus de 1,8 milliard pourraient être annulés ou décalés sur un total de 5,5 milliards. Il est à craindre que le tissu industriel des PME de Défense, déjà précarisé et très faiblement soutenu par l’Etat (à l’inverse de la politique pratiquée en Allemagne), risque à court terme la mort clinique. L’autre incidence de cette rétractation budgétaire est que l’effort de recherche et développement de programmes indispensables à notre autonomie stratégique, comme celui d’une capacité « drone », va être dramatiquement entravé, entraînant l’achat sur étagères de Reaper américains.


Le « dépyramidage » et le gel des avancements 

Autre dossier brûlant : le gel de 30 % des avancements. Matignon a enjoint début septembre, via une lettre de cadrage, le ministère de la Défense d’impulser une politique de dépyramidage brutale de la structure de ses effectifs et pour ce faire de réduire du tiers les volumes d’avancement de ses personnels militaires sur les trois prochaines années. C’est l’autre bombe à retardement avec l’affaire des soldes : plus de perspective d’avancement au grade, plus d’augmentation salariale pour un tiers des militaires. Du jamais vu. Une politique de dépyramidage courageuse consisterait à acter une loi de dégagement de cadres (trop de colonels et de généraux en proportion par rapport aux officiers subalternes, sous-officiers et troupe) et à ponctionner dans les avantages du régime spécial de la 2e section (5.500 généraux en retraite dite « active », soit l’équivalent d’une brigade de réserve, pour seulement 95 rappels annuels). Le ministère ne s’y risquera sans doute pas car, contrairement à un sergent ou à un lieutenant, les généraux ont un poids politique (en interne) et une telle option susciterait des mouvements de solidarité redoutables dans un milieu pourtant sociologiquement marqué par l’individualisme.

Au final, on ne peut que constater avec dépit l’inefficacité totale de la politique de rationalisation engagée avec la RGPP de 2008. Au lieu de baisser comme prévu, la masse salariale de la Défense a augmenté : à mesure que le ministère ponctionnait dans les effectifs opérationnels, il a embauché des hauts fonctionnaires civils (+1 438 depuis 2008) comme le rapportait la Cour des comptes en juillet dernier.


Le bradage du patrimoine immobilier 

Il faut également ajouter à ce triste constat le dossier du patrimoine immobilier de la Défense. Le gouvernement envisage en effet d’offrir sur un plateau les emprises parisiennes du ministère à la Mairie de Paris via une cession gratuite ou une décote de 100 % (en partie déjà opérée sur le budget 2013) pour y construire des logiciels sociaux et complaire aux demandes de Bertrand Delanoë. Ces recettes extrabudgétaires liées à la vente de l’immobilier (rue Saint-Dominique et autres emprises dans le cadre du transfert vers Balard), qui représenteraient entre 350 et 400 millions d’euros, étaient pourtant censées compenser les coupes dans les crédits d’équipement.


L’empilement des réformes non menées à terme et celles à venir 

A ce contexte déjà tendu, il faut ajouter les problèmes liés à l’empilement des réformes depuis 2008. Une réduction de 55.000 personnels de la Défense avait déjà été actée par le Livre blanc passé. La Défense supportera ainsi 60 % des réductions de postes dans la fonction publique pour l’exercice 2013 : 7.234 supprimés sur les 12.298 au total. De surcroît, la refonte de la carte régimentaire (dissolution de dizaines de régiments, parfois décidée en fonction de calculs purement politiciens) qui a abouti à la création des Bases de défense, censées centraliser au niveau régional la gestion logistique et financière des emprises, et qui a été menée en fonction de postulats purement technocratiques, a abouti à créer des usines à gaz et à promouvoir un chaos gestionnaire. Les BdD ne fonctionnent pas et il est également prévu de réduire leur nombre initialement prévu (90).

Sur les difficultés non digérées des réformes passées vont enfin se greffer celles des réformes à venir et qui seront entérinées par le Livre blanc à paraître en février prochain. Si pour l’heure, ces perspectives ne relèvent que des secrets d’alcôve qui agitent les couloirs de la Commission du Livre blanc, elles semblent déjà quasi actées : le gouvernement projetterait de supprimer une annuité budgétaire complète sur la période 2014-2020, c’est-à-dire pas moins de 30 à 40 milliards sur les 220 milliards prévus sur la période par le Livre blanc (1) précédent. Une purge budgétaire qui serait corrélée à un projet de réduction de 30.000 postes opérationnels dans les armées (la quasi-totalité dans l’armée de terre, 3.000 dans la Marine et 2.000 dans l’armée de l’air) (2). Ce qui porterait les effectifs terrestres d’ici peu à un volume équivalent à celui de l’armée de terre britannique (80.000 hommes). Jamais l’armée française n’aura connu un volume de forces aussi faible dans son histoire depuis la Révolution.


Un format d’armée mexicaine 

Aucune des lois de programmation militaire décidées par les gouvernements de droite et de gauche, et qui sont pourtant censées fixer le cap stratégique des armées et sanctuariser les investissements budgétaires, si cruciaux pour maintenir un modèle d’armée cohérent, n’ont été respectées depuis la professionnalisation de 1996. L’horizon d’un tel processus est clair : un effondrement radical des moyens humains et matériels (3) de nos forces, un format d’armée mexicaine (l’armée de terre compte actuellement 173 généraux en 1re section pour un effectif de moins de 110-120 000 hommes, là où le Marines Corps n’en recense que 81 pour un effectif quasi double de 220 000) avec une haute hiérarchie civile et militaire à peu près épargnée en raison de considérations politiques (puisque c’est elle qui exécute les réformes), un taux de disponibilité des matériels extrêmement faible, des forces incapables de se projeter hors des frontières et des programmes militaires vitaux qui ne pourront être pleinement financés (drones, renouvellement véhicules terrestres, développement d’une capacité de cyber-défense).


Le décrochage géostratégique de la France

La parade, qui consiste à tout miser sur un modèle d’intervention indirecte (formation à l’arrière de forces étrangères avec l’appui de notre aviation et de petits contingents de forces spéciales, comme ce qui est prévu au Mali et ce qui a été fait en Libye) et le renseignement, ne suffira pas à empêcher le décrochage brutal de notre influence géostratégique. Il se pourrait surtout que le Livre blanc acte définitivement l’idée de smart défense (*) et de mutualisation des capacités nucléaires avec l’Angleterre (qui en tirera tous les bénéfices), achevant de décapiter ce qui restait de souveraineté stratégique à la France après la réintégration dans l’OTAN. La route du désastre est donc parfaitement balisée.

Comment expliquer cette pression extrême sur le budget de la Défense ? Très simplement par le fait que l’armée est la seule institution publique à ne pouvoir compter sur un contrepouvoir syndical et que le politique se sent, en conséquence, autorisé à toutes les oukases. On pense notamment au scandale de la campagne double refusée jusqu’en 2011 aux militaires ayant servi en Afghanistan (4).

Voilà plus de soixante ans, le général De Gaulle avertissait déjà dans un discours fameux : « La Défense ? C’est la première raison d’être de l’Etat. Il ne peut y manquer sans se détruire lui-même ! » Il semble que cette phase d’autodestruction soit désormais irrémédiablement engagée. Si le politique choisit la facilité et s’entête dans ce processus de désossage budgétaire de notre puissance militaire, et si le haut commandement n’y trouve rien à redire, il ne restera bientôt à nos forces, en lieu de drapeau et de fierté, que l’héritage de la ruine. On pourra alors graver au frontispice des régiments les mots de Shelley flétrissant l’orgueil du roi Ozymandias : « Rien à part cela ne reste. Autour des décombres / De ce colossal naufrage, s’étendent dans le lointain / Les sables solitaires et plats, vides jusqu’à l’horizon. »


Georges-Henri Bricet Desvallons
docteur en science politique, spécialiste des questions de défense
Le nouvel Economiste, n°1636, du 1 au 7/11/2012


Notes de l'auteur :
  1. Le Livre blanc 2008 tablait sur une enveloppe budgétaire de 377 milliards d’euros d’investissement sur la période    2009-2020, avec une progression nette du budget entre 2015 et 2020 (160 milliards ayant été virtuellement consommés sur la tranche 2009-2013).
  2. Ces 30.000 postes ne pourraient représenter qu’une première tranche et suivis de 30.000 autres sur les dix prochaines années, ce qui rapporterait le volume des forces terrestres à un seuil critique de 60.000 hommes.
  3.  Pour 2013, les programmes touchés sont les suivants : le camion blindé PPT, l’Arme individuelle du futur (remplaçant du Famas), le VLTP (successeur de la P4), le programme-cadre Scorpion de modernisation des forces terrestres et des GTIA.
  4. Le ministère de la Défense précédent ayant en effet refusé de qualifier l’engagement en Afghanistan de « guerre » jusqu’en 2011, les militaires partis en Opex n’ont pu prétendre aux bénéfices du dispositif de la campagne double. Parmi les régimes d’opérations qui ouvrent un droit à une bonification des cotisations de retraite, on distingue communément la campagne double (6 mois de service valent 18 mois au titre de la pension) de la campagne simple (6 mois valent 12 mois) et de la demi-campagne (6 mois valent 9 mois). Ce n’est ni le lieu ni la durée de l’engagement qui détermine le régime de campagne mais sa « nature ».
Note de la rédaction :

 

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